RENCONTRE AVEC LE SUP…

Animation 3D

Enzo et Lilian (tous deux en blanc à droite) sont en 3ème année Animation 3D à l’IIM, Institut de l’Internet et du Multimédia à la Défense.

Enzo et Lilian, étaient loin de se douter qu’après leur année de Terminale ils feraient des études en Animation 3D, et pourtant ! Ils ont essayé et ne peuvent plus s’en passer. Comme le dit si bien Enzo : « Il faut être très bon dans ce que l’on fait !  » « Si vous voulez bosser sur un gros projet, sur un film d’animation, un Marvel ou chez Pixar, grosse boîte de production, ce n’est pas impossible ! Il faut y croire, perséverer et travailler. » Les publicités que vous voyez tous les jours, les effets spéciaux des grands films, ce sont eux, les animateurs 3D qui font cet énorme travail.

Enzo et Lilian ne comptent pas s’arrêter en si bon chemin puisqu’ils souhaitent continuer jusqu’au Master 2.

Nous remercions très chaleureusement Enzo et Lilian pour leurs nombreux conseils avisés et leur souhaitons plein de succès pour la suite de leur études.

BDE 2020

L’atelier journalisme a interviewé comme chaque année le BDE. Nous étions ravis comme à chaque fois de le recevoir et d’en savoir plus sur ses projets à venir pour cette nouvelle année.

Il nous a dévoilé trois mots d’ordre pour cette année : Discipline, Divertissement & Dynamisme.A

Comme tous les ans, l’atelier journalisme a accueilli le BDE afin qu’il puisse partager ses projets, et se présenter aux élèves. C’est pourquoi le président Quentin Spadaccini et plusieurs membres du BDE se sont réunis avec nous lors de notre traditionnelle rencontre du mardi midi. C’est une équipe très soudée qui s’est présentée à nous, pas du tout surprise par sa victoire aux élections car “l’union fait la force”. Le secret de cette réussite réside dans la mise en place massive de moyens de communication tels qu’Instagram, Snapchat ou plus simplement par le bouche-à-oreille. De plus, ce sont des élèves responsables déjà connus des élèves en tant que délégué de classe, ce qu’était le Président en Première, mais aussi de membre du BDE de l’année dernière ce qui est le cas d’Elea Deroissart, la vice-présidente. Tout cela explique assez facilement le choix des élèves du lycée Bossuet lorsqu’ils ont voté pour eux. D’autre part, ils comptent conserver les projets déjà mis en place comme le concours des jeunes talents ou les ventes diverses, et ils vont surtout avancer la date de la vente des pulls à l’occasion de laquelle, un nouveau logo sera dévoilé. Le bal, épisode majeur de l’année va “s’inscrire dans une dynamique éco-responsable” afin que les élèves puissent profiter de cette soirée sans nuire à la planète. Ils feront aussi venir une ancienne élève de Bossuet qu’ils ont sélectionnée en raison de son parcours particulier afin qu’elle puisse l’évoquer devant les élèves. Ces nombreuses innovations et nouvelles idées montrent bien que cette équipe n’est pas l’héritière spirituelle du BDE de Francky mais est “son évolution” selon l’expression de Quentin Spadaccini. Leur souhait est d’être les plus proches possible des élèves du lycée afin d’être à leur écoute, et c’est pour cela qu’il ne faut pas hésiter à répondre aux sondages qu’ils lanceront, à partager des idées dans les boites qui seront mises à la disposition des étudiants et surtout à s’abonner à leurs réseaux sociaux afin d’être tenu au courant de l’avancée de chaque projet.  

Snapchat : bdebossuet  & Instagram : bde.bossuet .

Gabrielle Ollu, TL

Konnichiwa, atelier Japon !

Dans une démarche d’investigation, l’atelier journalisme est parti à la découverte des autres ateliers de Bossuet. Le mardi 15 octobre, c’est à l’atelier Japon que le groupe a fait escale pour une séance d’immersion dans une toute autre culture.

L’atelier Japon de M. Benjamin Dierre a pour but d’enseigner aux élèves l’art et la manière de (sur)vivre au Japon en leur inculquant des notions leur permettant de communiquer et de s’intégrer une fois là-bas.

La structure de cours se compose de trois parties. Tout d’abord, le visionnage d’un support, le plus souvent une vidéo, en lien avec la notion du jour. Les élèves découvrent ensuite du vocabulaire nouveau avec la traduction française, la prononciation et l’écriture Japonaise. Enfin, la classe aborde les points culturels spécifiques. S’ensuit alors une phase d’exercices afin de mettre en application les nouvelles connaissances acquises.

Lors de la séance à laquelle nous avons assisté, nous avons appris les différences langagières lorsque l’on s’adresse à autrui. En effet, on utilise pour cela le nom de famille (qui vient avant le prénom) suivi d’un suffixe, qui diffère selon la personne et ce qu’elle représente par rapport à nous. Ainsi, pour parler à son ami, on n’emploie pas le même suffixe que pour communiquer avec un supérieur hiérarchique.

Nous avons ensuite découvert un site Internet permettant d’écrire nos prénoms avec des Kanjis ou des Katakanas (des types de caractères Japonais). Il est intéressant de noter que les sons japonais existent en français mais que tous les sons français n’existent pas en Japonais.

Comme pour les suffixes, il y a au Japon différentes manières de saluer selon la personne qui se trouve en face de nous. Nous avons pu mettre cela en pratique lors de la partie « application », en s’entraînant à saluer notre voisin de table.

Enfin, pour terminer la séance, le cérémonial de l’échange des cartes de visite a été abordé, puisqu’il constitue une part importante de la vie d’un employé Japonais. Il s’agit là d’un cérémonial très codifié permettant de présenter sa situation professionnelle lors d’un entretien, ainsi que de connaître celle de son interlocuteur.

En entrant dans cet atelier, c’est une toute nouvelle culture que nous avons découvert. Nous avons voyagé bien au-delà des quatre murs de cette salle de classe, vers un tout autre univers dont nous n’appréhendions pas réellement l’étendue. Ce fut une expérience plaisante et dépaysante, que nous recommandons aux élèves, qu’ils soient intéressés par le Japon ou simplement désireux de découvrir un tout autre univers !

Svetlana LAMIC, TS