Atelier d’écriture

 

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Il pleut, encore et encore, il pleut sans cesse davantage. C’est comme une (… ) qui va s’écrouler dans l’extérieur des ténèbres…  

Fernando Pessoa  Le livre de l’intranquilité

 

L’envol

Il pleut, encore et encore, il pleut, sans cesse davantage comme un éternel torrent de larmes fruit de mon âme déchirée.Mon corps qui s’écroule dans l’extérieur des ténèbres embrasse la terre de mes ailes déployées.

Ma main tremblante touche la vie du bout des doigts. Versant des larmes rouges sur une toile vierge, je peins l’avenir. La chair molle et souple s’amasse sous forme humaine. Des yeux enflammés apparaissent pour m’observer. Des lèvres roses s’agitent, des cheveux d’or se dessinent. Une musique entraînante se répète, comme le son d’un tambour  un cœur bat entre quatre murs sans début et sans fin.

  Daphne Greiner, 2nde Argent

 

Dictée d’Automne

Une salle où il fait trop chaud, le bruit de la pluie qui tambourine sur la fenêtre, l’orage qui gronde et les éclairs qui illuminent. Une salle où l’on se réunit. Une voix debout parle, parle, parle.

« Il pleut, encore et encore, il pleut sans cesse davantage. C’est comme une ….  qui va s’écrouler dans l’extérieur des ténèbres !

… PAUSE !!! On n’a pas entendu !!! L’orage qui ronchonne mais a empêché d’entendre !

J’ai horreur des dictées. Mais c’est encore pire quand il y a l’orage. J’ai horreur des dictées d’automne !!!

 Jeanne Bigaré 2nde argent