Archives de catégorie : 2018

L’ATELIER JOURNALISME REÇOIT LE BDE

Mardi 27 Novembre, c’est avec une grande impatience que nous attendions les membres du BDE 2018 . Quelle fut notre surprise, les voyant arriver quasiment au complet. C’est avec beaucoup de conviction et de sympathie qu’ils ont bien voulu répondre à nos questions …

Le BDE 2018 de gauche à droite : Second plan : Hugo Pierron, Sophie Morreel, X, X, Elvin Lawson, Pierre Blondeau Sami Rhfiri, X Premier plan : Lise Picquette, Alan Bonnefoy, Francky Djolo L. (Président), Alexis Germain

Article très prochainement…

L’ Atelier journalisme

A LA DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DU LIVRE

2ème journée

Rencontre avec un traducteur à la médiathèque Luxembourg

Pierre-Michel Pranville est traducteur indépendant de romans policiers portugais et brésiliens qu’il traduit en français. Aujourd’hui à la retraite, il a fait une licence d’espagnol et de portugais, puis a travaillé dans une compagnie de transport avant de reprendre un master puis un doctorat de portugais. Aujourd’hui, cela fait quatre ans qu’il est traducteur et ce métier le passionne.

Mais que faut-il faire pour devenir un bon traducteur ?

Selon lui, il faut non seulement avoir beaucoup étudié la langue, mais avoir également vécu dans le pays pour y acquérir le vocabulaire courant et être au plus proche de ce que veut dire l’auteur étranger.

Comment se passe réellement le travail du traducteur ?

Le traducteur a un travail d’intermédiaire entre l’auteur étranger et la maison d’édition française. Tout d’abord, il cherche des livres intéressants parmi les parutions récentes du pays, et qui vont vraisemblablement plaire au public français. Il réalise ensuite une fiche de lecture pour présenter son projet à une maison d’édition constituée de la biographie de l’auteur, d’un résumé du livre, d’un tableau critique de l’œuvre ainsi que de trente pages de traduction d’un passage intéressant. Le but est d’énoncer à l’éditeur les points forts mais aussi les points faibles du livre. Il vend en quelque sorte l’œuvre à la maison d’édition à la place de l’auteur et doit faire comprendre à l’éditeur les subtilités de l’œuvre comme par exemple les coutumes du pays énoncées dans le livre. Après un rendez-vous avec l’éditeur, le sort du livre est fixé. Continuer la lecture de A LA DÉCOUVERTE DES MÉTIERS DU LIVRE

EXPOSITION DOROTHEA LANGE

Les Terminales au Musée du Jeu de Paume

 

TL indigo

Le 13 novembre, les deux classes de terminale littéraire accompagnées de Mmes Griveau, Taupin, Bohollo et Bauchard ont visité l’exposition de l’œuvre de la photographe de Dorothea Lange proposée au Musée du Jeu de Paume.

Tl marine

Suite à cette visite, un concours a été organisé par Mme Griveau et l’Atelier d’Ecriture a continué le projet en soumettant la célèbre Migrant mother (photo ci-dessous) à l’imagination créatrice de ses participants.

Migrant Mother, Nipomo, California

Ce fut une grande surprise pour moi en tant que seule terminale de l’atelier, sachant que cette photographie me fascine et m’émeut.

Clémentine Fouquet

43 ans plus tard …

Plusieurs années après la crise qui avait appauvri les Etats-Unis, James était retombé par hasard sur cette photo. Il se souvenait parfaitement du voyage, tant il avait été douloureux. Il n’avait que sept ans… Cette photo le faisait retourner en enfance. Cette enfance vagabonde, pendant ce qui semblait avoir été une éternité. Il se rappelait le désespoir des parents qui avaient dû vendre jusqu’aux pneus de leur voiture pour survivre. Les légumes gelés des champs abandonnés, les oiseaux chassés avec son frère plus âgé. Sa mère avait à peine trente-deux ans, mais en paraissait quinze de plus.

Un matin, ils avaient dû tout quitter, ferme, animaux, amis. Il avait voulu garder un poussin dans sa poche, mais il avait fallu tout vendre, tout abandonner pour une bouchée de pain. Il fallait partir et vivre comme les ancêtres, partir vers l’ouest.

De quoi était-ce parti ? Même aujourd’hui, à cinquante ans, il ne l’avait pas compris… il quitta l’image dans son journal pour se préparer un thé. Ses souvenirs le bouleversaient tant! Il retourna chercher la photographie devenue célèbre. Sa mère, son frère et sa petite sœur étaient célèbres, mais juste sur le papier. La misère de 1936 s’était arrangée en quarante trois ans, bien sûr. Mais cette misère passée ne peut s’effacer, surtout lorsqu’elle avait été vécue enfant.

Clémentine Fouquet

 

 

Le Lycée Bossuet se mobilise pour l’ UNICEF

Les membres du Club UNICEF de Bossuet tous en bleu, en raison de la journée internationale des droits de l’enfant. Léa Lussaud. 2018

Emmaëlle Zaoui, en Terminale L et référente du Club Unicef, ( au centre sur la photo) a eu l’initiative de créer ce club UNICEF  à  Bossuet.  Elle a réussi à mobiliser ses camarades et faire démarrer ce nouveau projet. Pleines d’actions à venir pour les tous les enfants du monde.

 

Article à venir…