Semaine de la solidarité

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Durant la semaine du 11 au 15 novembre, le commerce équitable a pris place à l’aumônerie et nous a fait voyager dans le monde. Une grande diversité de produits était disponible comme par exemple du chocolat, des pâtes, des bijoux et des vêtements.

Chaque jour,  une ou plusieurs classes étaient conviées à une conférence avec Madame Greuzat, au sujet du commerce équitable. Un film nous a été montré afin de nous expliquer les diverses manières de cultiver et de produire  à travers les pays. Plusieurs élèves étaient chargés d’aider à faire le service de dégustation durant le film et d’autres étaient responsables de la vente.

Cette semaine nous a appris beaucoup de choses sur le monde qui nous entoure. Prenons conscience de nos actes   » nos achats ici changent leur vie là-bas », pensez-y !

Alix Boufrain, Ornella Challaye, et les élèves de 1ère ES Bronze

Atelier d’écriture

D’après une photo de Virginie Pirrot

LE LOUP

Une couleur qui adoucit les autres mais qui ne distrait pas le blanc, une couleur pure et froide comme la neige. Elle engloutit le paysage, le rendant cristallin, merveilleux, seul le loup n’est pas dévoré par cette couleur. Il fait directement parti du paysage. Assis, il contemple, attend pour mieux choisir sa proie. Il se fond avec le paysage blanc mais ressort par sa teinte différente et ses yeux de ténèbres.

Assis dans cette posture majestueuse, il est le roi des forêts, des montagnes enneigées, et des plaines glacées. Il est d’une royauté magnifique, derrière le grillage, je ne peux m’empêcher d’immortaliser cet être pur, froid et dangereux. Le loup familial et solitaire. Le loup de mon enfance.

 

Caroline Bigaré 1L Marine

Atelier d’écriture

Consigne : Inventez une photographie

L’ album photo

Sur l’arrière d’un album photo un seul mot est inscrit, un mot ravageur, destructeur : « Mitraille ». Chaque photo est de couleur différente, extrêmement variée. Des monuments, des plantes, le ciel, les eaux. Seule une attire mon attention. C’est une jeune fille blonde aux yeux verts, un sourire aux lèvres. Elle semble tellement irréelle. Dans les herbes hautes, elle tient un violon entre les mains et regarde l’horizon. Dans l’album plusieurs photos ressemblent à celle-ci mais toutes sont différentes. A la fin de la série, une petite dédicace : « Dans le monde de la photo mieux vaut toujours mitrailler les instants présents ». 

 

Caroline Bigaré 1L Marine

Atelier d’écriture

« Les vaches ruminent, moi aussi » commencez par cette phrase de Marie-Hélène Lafon qui commente son travail d’écrivain lors d’une interview.

Les vaches ruminent, moi aussi. Elles ruminent l’herbe, moi je rumine les mots. Les mots qui forment pelote. Cette pelote qui forme un amas de fils dans une forme géométrique donnant plus tard un vêtement que tout le monde peut mettre. Les vaches ruminent pour pouvoir mieux digérer, moi je rumine pour faire sortir quelque chose de présentable au monde qui lira ou pas. Seul Dieu le sait si ce que je rumine finira par être lu ou pas, au bon vouloir de ceux qui veulent.

 

Caroline Bigaré 1L Marine

Atelier d’écriture

 

Consigne : Commencez votre texte par :

Il pleut, encore et encore, il pleut sans cesse davantage. C’est comme une (… ) qui va s’écrouler dans l’extérieur des ténèbres…  

Fernando Pessoa  Le livre de l’intranquilité

 

L’envol

Il pleut, encore et encore, il pleut, sans cesse davantage comme un éternel torrent de larmes fruit de mon âme déchirée.Mon corps qui s’écroule dans l’extérieur des ténèbres embrasse la terre de mes ailes déployées.

Ma main tremblante touche la vie du bout des doigts. Versant des larmes rouges sur une toile vierge, je peins l’avenir. La chair molle et souple s’amasse sous forme humaine. Des yeux enflammés apparaissent pour m’observer. Des lèvres roses s’agitent, des cheveux d’or se dessinent. Une musique entraînante se répète, comme le son d’un tambour  un cœur bat entre quatre murs sans début et sans fin.

  Daphne Greiner, 2nde Argent

 

Dictée d’Automne

Une salle où il fait trop chaud, le bruit de la pluie qui tambourine sur la fenêtre, l’orage qui gronde et les éclairs qui illuminent. Une salle où l’on se réunit. Une voix debout parle, parle, parle.

« Il pleut, encore et encore, il pleut sans cesse davantage. C’est comme une ….  qui va s’écrouler dans l’extérieur des ténèbres !

… PAUSE !!! On n’a pas entendu !!! L’orage qui ronchonne mais a empêché d’entendre !

J’ai horreur des dictées. Mais c’est encore pire quand il y a l’orage. J’ai horreur des dictées d’automne !!!

 Jeanne Bigaré 2nde argent